CHAPITRE IV - PUBLICITÉ ET ENTRÉE EN VIGUEUR
ArticleARTICLE 1621 :– DispositionsEntrée relativesen vigueur
Le présent règlement intérieur, après consultation préalable du Comité Social et Économique, a été déposé au greffe du Conseil de prud’hommes de Nanterre et transmis à l’abusinspection d’autoritédu entravail matièrecompétente, sexuelleconformément aux dispositions des articles R.1321-1 et morale dans le travail
Protection contre le harcèlement sexuel
Conformément à l’article L. 1353-1 à 5R.1321-2 du Code du travail, aucun salarié ne peut être sanctionné ni licencié pour avoir subi ou refusé de subir des actes de harcèlement sexuel, notamment :travail.
Il Des ordres ou pressions exercés par un supérieur ou un collègue en vue d’obtenir des faveurs de nature sexuelle.
Des menaces ou sanctions en cas de refus de tels actes.
Des représailles à l’encontre d’un salarié ayant témoigné ou dénoncé des faits de harcèlement sexuel.
Toute disposition contraire est nulle de plein droit.
Sanctions en cas de harcèlement sexuel
Protection contre le harcèlement moral
Conformément à l’article L. 1152-1 à 3 du Code du travail, aucun salarié ne doit subir des agissements répétés de harcèlement moral, notamment ceux ayant pour effet :
Aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou discriminé pour avoir dénoncé des faits de harcèlement moral.
Interdiction des agissements sexistes
Selon l’article L. 1142-2-1 du Code du travail, il est interdit de commettre des agissements sexistes, définis comme :
Respect des libertés individuelles
Selon l’article L. 1121-1 du Code du travail, aucun salarié ne peut fairefait l’objet des mesures de restrictionspublicité auxrequises libertéset individuellesentre quien nevigueur seraientà pas justifiées par la naturecompter du travail20/07/2026.
proportionnéesARTICLE 22 – Modifications
Les modifications et adjonctions apportées au butprésent recherché.
Interdictionferont l'objet des discriminations
mêmes Aucunprocédures salariéde neconsultation, peutde êtrepublicité sanctionné,et licenciéde ou faire l’objet d’une discrimination pour ses convictions religieuses, politiques, syndicales ou philosophiques. Toutefois, ces convictions ne doivent pas être un motif d’exemption des obligations contractuelles.dépôt.
Fait à Courbevoie, le 15/06/2026
M. Hyunwoo KIM
Président CEO