Règlement interieur

Dispositions Générales

Le présent règlement intérieur est établi en application des articles L 1321-1 et suivants  du Code du travail, et s'applique à l'ensemble des salariés, apprentis et stagiaires de la Société INNOCEAN France, en tous lieux où le travail est effectué.

Il définit notamment :

Les dispositions concernant l'hygiène et la sécurité de l'organisation générale, s'appliquent également, le cas échéant, aux intérimaires ainsi qu’à toute personne exécutant un travail dans l’entreprise qu’elle soit liée ou non à celle-ci par un contrat de travail.

Les règles relatives aux sanctions disciplinaires ainsi qu’à la procédure disciplinaire ne s'appliquent qu'aux salariés de l'entreprise.

Le présent règlement pourra être complété, le cas échéant, par notes de service, sous réserve qu’elles respectent les mêmes formalités de consultation, d’affichage et de dépôt que le règlement intérieur.

Le personnel de l’Entreprise est régi par la convention collective nationale des Entreprises de la Publicité et assimilés du 22 avril 1955 ainsi qu’à l’ensemble de ses avenants.


CHAPITRE I – SANTE, HYGIENE ET SECURITE

Il est obligatoire de mettre en œuvre toutes les mesures d’hygiène et de sécurité existantes et de respecter scrupuleusement l'ensemble des instructions en ces matières.

Le personnel est tenu de connaître parfaitement l'ensemble des consignes relatives à l'hygiène et à la sécurité définies ci-dessous :

 ARTICLE 1 – Consigne de sécurité

 Tout salarié doit prendre connaissance des consignes de sécurité et d'incendie qui sont dans les locaux de l’entreprise.

Il est tenu de se conformer strictement à ces consignes et à obéir aux instructions d’évacuation qui lui seront données.  Les salariés doivent participer aux exercices d'évacuation.

 Tout matériel de secours ou d’extinction doit être rendu libre d’accès.  Aucun matériel de secours ne peut être manipulé hors incendie. Le salarié doit, en particulier, ne pas mettre hors service, changer ou déplacer arbitrairement les dispositifs de sécurité

 L’introduction de matériel, de marchandises ou d’objets personnels au sein de l’établissement est autorisée sous réserve qu’elle ne compromette pas la sécurité des personnes, le bon fonctionnement des installations, la sécurité et les conditions de travail des occupants.

 Toute demande concernant l’introduction de ce type d’équipement doit être soumise au préalable à la Direction, qui évalue au cas par cas les risques (sécurité, incendie, santé, nuisances, etc.) et peut accorder une autorisation à titre exceptionnel.

Sans que cette liste soit limitative, peuvent être concernés :

·        Les équipements électriques non professionnels (chauffages d’appoint, bouilloires, ventilateurs, etc.) ;

·        Les objets susceptibles de provoquer des blessures (outils, matériels de bricolage, petits appareils tranchants ou chauffants) ;

·        Les produits chimiques, colles, solvants ou autres substances potentiellement irritantes ou inflammables ;

·        Les rallonges, multiprises ou matériels non fournis par l’établissement.

La Direction se réserve le droit de refuser, de restreindre ou de conditionner l’usage de ces équipements pour des raisons de sécurité collective ou de conformité réglementaire. En cas d’autorisation, les usagers doivent veiller à une utilisation responsable, en respectant les règles de sécurité en vigueur.

 ARTICLE 2 : Interdiction de fumer et de vapoter

 En application du décret N°92-478 du 29 mai 1992 relatifs à la loi Evin et du décret n°2017-633 du 25 avril 2017, il est demandé de respecter l’interdiction de fumer et de vapoter dans tous les bureaux, couloirs, toilettes et, de manière générale, dans l’ensemble du bâtiment.

 ARTICLE 3 : Boissons alcoolisées

 Il est interdit de laisser entrer ou séjourner dans les lieux de travail des personnes en état d'ivresse (Code du travail, art. R. 4228-21).

 L’introduction et la consommation d’alcool dans les locaux est interdite, sous réserve d’événement interne organisés par l’entreprise.

Conformément à l’article R4228-20, seuls du vin, du cidre, du poiré et de la bière peuvent être consommés, lors du repas, en quantité raisonnable afin de ne pas altérer les capacités à occuper son emploi et dans les conditions fixées dans l’article R4228-19 et R4228-20.

 Le cas échéant, il pourra être demandé au salarié pouvant être amené à conduire un véhicule de se soumettre à un éthylotest, si son état présente un danger pour sa sécurité ou celle des autres. Le salarié pourra demander l’assistance d'un tiers ainsi que le bénéfice d'une contre-expertise.

 En cas de constatation d'un état d'ivresse, l'entreprise pourra mettre en œuvre les mesures nécessaires pour assurer le retour à domicile du salarié concerné. Elle pourra également demander une visite médicale auprès du médecin du travail et, le cas échéant, appeler les services de secours, afin de faire cesser le risque provoqué par cet état d'ébriété.

 Un taux d’alcool supérieur à la limite autorisée par le Décret n° 2015-743 du 24 juin 2015 ou le refus de se soumettre au test lorsqu'il est assorti des garanties pour le salarié (contre-expertise et présence d'un tiers) pourra entraîner la mise en œuvre d'une sanction disciplinaire.

 ARTICLE 4 : Drogues

 La consommation et l'introduction de drogue sur les lieux de travail sont formellement interdites.

 L'arrivée sur les lieux de travail en état d'imprégnation de drogue est interdite.

 La consommation de substances illicites en dehors des lieux de travail relève de la responsabilité individuelle. Cependant, toute consommation entraînant des répercussions sur la sécurité, la lucidité ou la capacité à exercer une activité professionnelle peut engager la responsabilité du salarié et justifier des mesures de l’employeur.

 ARTICLE 5 : Accident du travail et maladie professionnelle

 Tout accident, même bénin, survenu au cours du travail doit être porté à la connaissance du responsable hiérarchique de l'intéressé le plus rapidement possible ou si son état ne le permet pas, par les témoins de l'accident, ou par l’un des membres de sa famille, au service administratif de l'entreprise, la journée même de l'accident ou, au plus tard, dans les 24 heures, sauf cas de force majeure, impossibilité absolue ou motif légitime.

 

Tout accident survenu au cours du trajet entre le domicile et le lieu de travail, doit être signalé dans les 24 heures par l'intéressé, par les témoins de l'accident ou par l'un des membres de sa famille au Service Administratif.

 

Les salariés doivent indiquer au moment de leur embauche l'identité et les coordonnées des personnes à prévenir en cas d'accident.

 

En cas d'accident ou de maladies professionnelle, le salarié doit, dès que possible et en tout état de cause dans les 48 heures qui suivent l'arrêt de travail, s'il y en a un, communiquer au Service administratif le volet destiné à l'employeur du ou des certificats médicaux relatifs à l'accident ou à la maladie professionnelle, y compris en cas de rechute

 

ARTICLE 6 - Visites d’information et de prévention (Vip)

 

Lors de son embauche, tout nouveau salarié doit bénéficier d’une visite d’information et de prévention dans un délai de 3 mois à partir de la prise de fonction effective du salarié auprès de la médecine du travail.

Au cours de l'exécution du contrat de travail, chaque salarié doit passer une nouvelle visite dans un délai de 5 ans maximum et 3 ans maximum pour les travailleurs RQTH à partir de la 1ere visite, et des visites médicales de reprise en applications des dispositions légales en vigueur.  Le délai des visites est fixé par le médecin du travail.

Le refus du salarié de se soumettre aux prescriptions relatives à la sécurité et aux visites médicales peut entraîner l'une des sanctions prévues au présent règlement.

 

ARTICLE 8 : Usages des locaux et matériels mis à disposition par l'entreprise

 

Le personnel est tenu de veiller à la propreté des locaux qui lui sont affectés (lavabos, W-C, salle de détente...)

Les salariés ne doivent pas prendre leur repas sur leur poste de travail selon le Code du travail, art. R. 4228-19 pour des questions d'hygiène.

En application du Code du travail, art. R. 4228-22, al. 1er, art. R. 4228-22, al. 3, un lieu de restauration, un réfrigérateur, micro-onde, lave-vaisselle, eau potable fraiche et chaude et évier sont mis à disposition des salariés et personnels non-salariés.

 

Pour des questions d'hygiène, les tables, vaisselles ayant servies pour se restaurer ainsi que les différents matériels mis à disposition par l'entreprise des salariés ou personnels non-salariés, doivent être impérativement nettoyés après chaque utilisation.

 

Chaque employé est responsable de l'état du bureau qu'il utilise pour accomplir son travail et doit veiller à le ranger avant de partir. 

Chaque collaborateur bénéficie d'un casier de rangement individuel, sécurisé par une clé ou un code, qu'il doit maintenir propre et en bon état.

 

ARTICLE 9 : Badge -Accès de l'entreprise - Entrées et Sorties

 

L'accès aux bâtiments et locaux de l’entreprise est strictement contrôlé et nécessite l’utilisation d’un badge. Chaque salarié doit être en possession de son badge d’accès.

 

Pour des raisons de sécurité, toute perte ou tout dommage concernant le badge doit être signalé immédiatement aux Services Généraux (Office Manager). Le badge est personnel et ne doit en aucun cas être prêté à une tierce personne.

 

Les badges d’accès, fournis aux salariés et au personnel non-salarié, doivent être restitués en bon état à la fin du contrat.

 

À l’exception de l’exercice des droits reconnus aux représentants du personnel selon les modalités légales en vigueur, il est formellement interdit :

Lorsqu’un employé est le dernier à quitter les locaux, il lui incombe de s’assurer que :

Pour garantir la confidentialité des informations sensibles et prévenir toute atteinte aux secrets professionnels, chaque employé accueillant des visiteurs ou des tiers est responsable des conditions d’accès et de contrôle applicables à ces personnes.

 

CHAPITRE II- RÈGLES RELATIVES À L'ORGANISATION DU TRAVAIL ET À LA DISCIPLINE

CHAPITRE III - SANCTIONS DISCIPLINAIRES ET DROITS DE LA DÉFENSE

Tout comportement considéré comme fautif par l'employeur pourra, en fonction de sa nature et de sa gravité, faire l'objet de l'une des sanctions énumérées ci-après par ordre d’importance. (Ex : absences non motivées, retards répétés, non-réalisation du travail à accomplir, comportement désinvolte, introduction de personnes étrangères dans le service, faute professionnelle etc.)

 ARTICLE 19 : Echelle des sanctions

 Sont susceptibles d’être mises en œuvre dans l'entreprise, les sanctions suivantes :

- Avertissement : lettre reprochant le comportement fautif et avertissant le Salarié de l’éventualité de nouvelles sanctions en cas de faute ultérieure ;

- Mise à pied : suspension temporaire de la fonction avec suspension de la rémunération, pendant une durée maximum de cinq jours ;

- rétrogradation : affectation à un emploi de classement inférieur à titre de sanction comportant diminution de La rémunération

- licenciement pour faute : rupture du contrat de travail avec préavis et indemnité de licenciement

- licenciement pour faute grave : rupture du contrat sans indemnité de préavis

Rupture du contrat de travail sans préavis et sans indemnité de licenciement ;

- licenciement pour faute lourde : rupture du contrat de travail sans préavis, sans indemnité de licenciement et sans indemnité de congés payés.

 Cet ordre d'énumération ne lie pas l'employeur

ARTICLE 20 - Droits de la défense

 Toute sanction sera notifiée par écrit et motivée.

 Le salarié conformément à l’article L1332-1 à 5 du code du travail, sera convoqué par l'employeur à un entretien préalable lorsque celui-ci envisagera de prendre une des sanctions qui précèdent à son égard

 Toute sanction ayant une incidence sur la fonction, la carrière, la rémunération et / ou la présence du Salarié dans l’entreprise, c'est-à-dire l'ensemble des sanctions exposé article 1 excepté l'avertissement, sera précédée de la procédure suivante :

      Convocation du Salarié dans le délai de deux mois déterminés par l'article L. 1332-4 du Code du travail par lettre recommandée ou remise en main propre contre décharge à un entretien préalable.

Cette lettre indiquera l'objet de la convocation et précisera la date, le lieu et l'heure de l'entretien ainsi que la faculté pour le Salarié de se faire assister par un membre élu au CSE ou une personne de son choix appartenant au personnel de l'entreprise.

      Entretien préalable au cours duquel seront exposées au Salarié et à la personne qui l'assiste les fautes qui lui sont reprochées et au cours duquel seront recueillies les explications du Salarié.

      Éventuellement, en fonction des explications recueillies, envoi de la lettre de notification de la sanction en recommandé avec accusé de réception ou remise en main propre au plus tôt deux jours ouvrables après l'entretien préalable. Cette lettre devra être expédiée dans le délai maximum d'un mois suivant le jour de l'entretien préalable.

Si les faits reprochés au salarié paraissent d'une gravité telle que son maintien en fonction est dangereux, une mise à pied conservatoire peut être prononcée dans l’attente de la sanction à intervenir. Cette mise à pied conservatoire est suivie immédiatement de l'ouverture de la procédure disciplinaire.

 

CHAPITRE IV - PUBLICITÉ ET ENTRÉE EN VIGUEUR

ARTICLE 21 – Entrée en vigueur

Le présent règlement intérieur, après consultation préalable du Comité Social et Économique, a été déposé au greffe du Conseil de prud’hommes de Nanterre et transmis à l’inspection du travail compétente, conformément aux dispositions des articles R.1321-1 et R.1321-2 du Code du travail.

Il a également fait l’objet des mesures de publicité requises et entre en vigueur à compter du 20/07/2026.

 ARTICLE 22 – Modifications

 Les modifications et adjonctions apportées au présent règlement feront l'objet des mêmes procédures de consultation, de publicité et de dépôt.

  Fait à Courbevoie, le 15/06/2026

 M. Hyunwoo KIM

Président CEO